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Il y a pire que de ne pas être informé: c’est penser l’être

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« L’intégration des TIC dans les écoles ne doit pas être un luxe »

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Interview accordée par Ahmed Bensaada à Algeria Expo, dans le cadre du Salon International de l’Informatique, de la Bureautique et de la Communication (SICOM 2014)

Interview réalisée par Lynda L.


 

De nombreuses études ont montré l’impact de l’utilisation des TIC dans un cadre scolaire. Quelles sont les effets positifs d'une intégration judicieuse des TIC sur la réussite scolaire?

L’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’enseignement ne doit pas être vue comme un luxe ou une mode. Il s’agit d’un processus d’évolution normale de l’école qui doit être au diapason de celle de la société. En effet, les élèves qui arrivent actuellement à l’école vivent dans un monde où les nouvelles technologies sont omniprésentes. Selon Marc Prensky, les élèves d’aujourd’hui – qu’il qualifie de « natifs numériques » − ne sont plus les personnes pour qui le système éducatif a été conçu pour enseigner [1].

En ce qui concerne l’impact des TIC sur la réussite scolaire, de nombreuses études ont mis en évidence un effet positif. Citons, par exemple, l’étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui montre clairement que les élèves qui maîtrisent l’informatique obtiennent de meilleurs scores à l'école, en particulier en mathématiques [2]. Une étude américaine réalisée à l’Université de Californie abonde dans le même sens. Elle arrive à la conclusion que les adolescents qui ont un accès à un ordinateur à la maison ont une probabilité plus grande d’obtenir leurs diplômes d'études secondaires que ceux qui n’en ont pas [3].

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Projet "Perspective-Radio"

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Projet "Perspective-Radio"

 

Capsules scientifiques

2013-2014


Responsable Radio: M. Gilles Senecal

Professeur: Dr. Ahmed Bensaada

 

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Lutto della letteratura: Gabriel Garcia Marquez è morto

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Traduzione: OSSIN

Ho incontrato Gabriel Garcia Marquez nel 1982, sulla banchina di una stazione parigina. Stava là, davanti a me, bene in vista. La carnagione scura, le sopracciglia cespugliose, i folti baffi, gli conferivano più l'aria di un Arabo che di un Latino. E però sarebbe stato difficile sbagliarsi sulle sue origini, a causa del "liqui-liqui" (abito tradizionale delle pianure colombo-venezuelane, ndt) che sfoggiava fieramente. Era lo stesso costume immacolato che aveva indossato qualche giorno prima, quando gli avevano conferito il Premio Nobel per la letteratura. Io feci qualche passo lungo la banchina, ma i suoi occhi mi seguivano e il suo sorriso persistente sembrava squadrarmi.

Decisi allora di avvicinarmi al romanziera colombiano. Un poster con la sua immagine occupava quasi tutta la facciata del chiosco dei giornali. Lo guardai negli occhi e il suo sorriso mi parve diventare più conviviale. Sotto il poster, una pila di libri identici: "Cento anni di solitudine" era scritto a lettere bianche sulla copertina, proprio al di sopra di una casa rurale, qualche palma e altri alberi di cui ignoravo il nome.


"Cento anni di solitudine"? Come è possibile?

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Les TIC: des outils de choix au service de l’enseignement et de l’apprentissage

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Élections au Québec: la désinformation d’El Watan

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Le compte-rendu des récentes élections québécoises, publié le 9 avril 2014 par le journal algérien El Watan [1], comporte plusieurs éléments qui peuvent s’apparenter à de la pure désinformation.

Tout d’abord, il y a le titre. Quand on proclame que « le Parti québécois (PQ) entraîne dans sa chute les candidat(e)s d’origine algérienne », on sous-entend que ces candidat(e)s auraient pu être élu(e)s si ce n’était la débâcle du Parti québécois (PQ). Or, il n’y a rien de plus faux. En effet, deux des quatre candidats algériens, en l’occurrence Rachid Bandou et Djemila Benhabib, ont été battus il y a 18 mois, lors des dernières élections provinciales, alors que le PQ avait obtenu plus de sièges que le Parti libéral du Québec (PLQ). Les deux autres candidates, Yasmina Chouakri et Leila Mahiout, en étaient à leur première expérience électorale et ce, dans des bastions libéraux si bien organisés qu’il aurait été impossible de les conquérir, même en cas de large victoire péquiste.

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