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Il y a pire que de ne pas être informé: c’est penser l’être

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Rafeef Ziadah - ' We Teach Life, Sir ! '

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Rafeef Ziadah - "We Teach Life, Sir!"

"Nous enseignons la vie, Monsieur!"

نحن نعلم الحياة ، سيدي!

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Y a-t-il eu un « printemps » en Arabie heureuse?

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Le printemps est une saison très prisée dans le monde arabe. Tous les monstres sacrés de la musique de cette région de la planète lui ont consacré de merveilleuses chansons qui sont, encore aujourd’hui, fredonnées « du Golfe à l’Atlantique ». Que ce soit les Égyptiens Mohamed Abdelwahab et Oum Kalsoum, le Syro-Égyptien Farid El-Atrach ou la Libanaise Fayrouz (et la liste est de loin non exhaustive) toutes et tous ont été inspirés par cette féérique saison. Cependant, mise à part la dernière artiste, qui est toujours en vie pour le bonheur de ses millions de fans (dont je fais partie), tous les autres doivent certainement se retourner dans leurs tombes en entendant la « bien-pensance » qualifier de « printemps » ces évènements sanglants et largement extrinsèques qui ont secoué – et secouent encore – les rues arabes depuis la fin 2010.

Que reste-t-il, en effet, du romantisme révolutionnaire « printanier » porté en étendard par ces jeunes qui ont bravé les autocraties dans les rues de Tunis, du Caire ou de Sanaa, guidés par un idéal érigé sur le sable mouvant des théories  « sharpiennes » de la résistance non-violente [1]? Que reste-t-il de ces manifestants « icônisés » par les médias mainstream et leurs analystes cathodiques dépassés par les évènements ainsi que par ces politiciens glorifiant les évidents et alléchants principes de démocratie, de liberté et de progrès tout en travaillant à la réussite de leur agenda dans la  région?

Pas grand-chose.

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C’è in Arabia una “primavera” felice?

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Analisi, giugno 2014 -

Analisi, giugno 2014 - La primavera è una stagione molto amata nel mondo arabo. Tutti i mostri sacri della musica le hanno dedicato meravigliose canzoni che vengono, ancor oggi, canticchiate “dal Golfo all’Atlantico”. Sia gli Egiziani Mohamed Abdelwahab e Oum Kalthoum, che il Siro-Egiziano Farid El-Atrach o la Libanese Fayrouz, tutte e tutti sono stati ispirati da questa magica stagione...

 

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Gaza: Just Imagine!

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La littérature est en deuil : Gabriel Garcia Marquez est mort

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J’ai rencontré Gabriel Garcia Marquez en 1982, sur le quai d’une gare parisienne. Il était là, devant moi, bien en vue. Son teint basané, ses épais sourcils et sa moustache fournie, lui donnaient plus l’air d’un Arabe que d’un Latino. Cependant, il était difficile de se tromper sur ses origines à la vue du « liqui-liqui » qu’il arborait fièrement. C’était le même costume immaculé qu’il portait quelques jours auparavant, lorsqu’on lui décernât le prix Nobel de littérature. Je fis quelques pas vers le quai, mais ses yeux me suivirent et son sourire persistant semblait me toiser.

Je décidai alors de m’approcher du romancier colombien. Son poster plus grand que nature occupait une grande partie de la devanture du kiosque à journaux. Je le regardai dans les yeux et son sourire me parût plus convivial. Sous l’affiche, une pile de livres identiques : « Cent ans de solitude » était imprimé en lettres blanches sur la couverture, juste au-dessus d’une maison rurale, quelques palmiers et d’autres arbres dont j’ignorais le nom.

« Cent ans de solitude »? Comment est-ce possible?

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