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Chawki Amari ou les élucubrations psychédéliques d'un chroniqueur algérien en manque d'inspiration

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Chawki Amari ou les élucubrations psychédéliques d'un chroniqueur algérien en manque d'inspiration

 

Pour lire son "texte":

Camus/Daoud/Bensaâda/ La contre-contre-contre-enquête

 

 


 

Commentaire de Chawki Amari:

"Bensaâda devrait-il enlever sa moustache du FLN pour avancer dans la vie littéraire ? "

"Texte", p.27


Chawki Amari avec moustache Chawki Amari sans moustache

 


 

Guy de Maupassant
(1850 – 1893)

"La moustache"

Nouvelle de Guy de Maupassant


  • Version audiolivre

 

 


 

Ahmed Bensaada à la librairie de l'ANEP
(
Alger, le 25 juin 2016)


Commentaire de Chawki Amari:

"La grosse organisation système [ANEP] met à la disposition d’Ahmed Bensaâda sa nouvelle librairie fraichement inaugurée par Hamid Grine en personne. Ce qui en dit long sur les amis que Bensaâda s’est choisi à Alger, et tend à le décrédibiliser".

"Texte", p.20

 



 

Chawki Amari et Kamel Daoud à l'Institut français d'Alger
(Alger, le 19 septembre 2015)


Extrait de l'article du journal "l'Expression"

"C'est dans une salle de l'IFA acquise à leur cause, en présence de l'ambassadeur de France à Alger, M.Bernard Emié, du directeur des Instituts de France d'Algérie, Alexis Andres et du nouveau directeur de l'IFA, Jean-Jacques Beucler, que le débat a eu lieu, en l'absence des principaux écrivains et des journalistes algériens."

 

Un p'tit commentaire M. Amari?


 

 



 

 

Ahmed Bensaada à la librairie Fateh Kitab de la cité des Bananiers
(Alger, le 26 juin 2016)

 

Un autre p'tit commentaire M. Amari?

 

 

 

 


Mise à jour le Samedi, 09 Juillet 2016 12:37
 

من منظمات غير حكومية إلى منظمات غير مرغوب فيها

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Ahmed BENSAADA

أحمد بن سعادة

ترجمة من الفرنسية:الروينة انفو

 

 

منذ النجاح الباهر الذي حققته الثورات الملونة التي اجتاحت في سنة 2000 العديد من البلدان في أوروبا الشرقية أو الجمهوريات السوفيتية السابقة، والتي أظهرت  أن العديد من المنظمات غير الحكومية بذريعة كاذبة لتصدير الديمقراطية وحقوق الإنسان وحرية التعبير، وأن هذه المنظمات – هي في جوهرها  (منظمات حكومية) – تعمل وفق أجندات معدة من قبل الاستراتيجيين في السياسة الخارجية للدول الغربية وبالأساس الولايات المتحدة الأمريكية ،  فبلد العم سام لديها مجموعة من المنظمات السياسية والخيرية المتخصصة في زعزعة الاستقرار بالوسائل السلمية  في الدول التي  تعتبر “غير صديقة ” أو “غير تابعة”.

لدى هذه المنظمات الموارد المادية الهائلة و التمويل المستمر .ولديها تاريخ وسياسة منهجية، والتقنيات المستخدمة هي فعالة للغاية وخصوصا عندما تستهدف الحكومات الاستبدادية أو تعاني من مشاكل اجتماعية واقتصادية خطيرة

المنظمات الأمريكية  لــ “تصدير”  الديمقراطية الأكثر شهرة هم الوكالة الأمريكية للتنمية USAID وNED (الوقف الوطني للديمقراطية)، المعهد الجمهوري الدولي IRI ، المعهد الديمقراطي الوطني NDI ، وبيت الحرية Freedom House وOSI (معهد المجتمع المفتوح). عدا الأخير، تمول جميع هذه المنظمات في المقام الأول من قبل الحكومة. أما OSI، ، هو جزء من مؤسسة سوروس، الذي يحمل اسم مؤسسها جورج سوروس، الملياردير الأمريكي  المضارب المالي الغني عن التعريف،ولا داعي للتوضيح أن  سوروس ومؤسسته يعملان  مع وزارة الخارجية الأمريكية من أجل “تصدير الديمقراطية”


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Kamel Daoud : Cologne, contre-enquête - Les bonnes feuilles

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LES BONNES FEUILLES

 

Note importante :

L’auteur de l’essai et l’éditeur autorisent les journaux et sites d’information en ligne de publier à titre gracieux tout ou partie de ces extraits de l’essai susmentionné.

 

Kamel Daoud et les violeurs de Cologne

Durant la dernière nuit de l’année 2015, un très grand nombre d’agressions sexuelles contre des Allemandes a été rapporté à la police de la ville de Cologne. Selon des témoins, les suspects étaient « d’apparence arabe ou nord-africaine ». Le ministre de la justice allemand annonça que plus d’un millier de personnes étaient impliquées dans ces actes répréhensibles.

Il n’en fallait pas plus, le cocktail « arabe-femme-viol » étant des plus explosifs !

Sans attendre la fin des enquêtes, les titres racoleurs ont fleuri sur les unes des médias occidentaux : « Viols contre l’humanité », « Viols à Cologne : le dégoût », « Les violences de Cologne révèlent la face cachée de l’immigration allemande », « Cologne attackers were of migrant origin » (Les assaillants de Cologne étaient d’origine immigrée), etc.

La journaliste québécoise Sophie Durocher commenta ainsi l’affaire :

« Mais comment pourrait-on imaginer être agressée en pleine ville par un troupeau de bêtes sauvages sans que personne n’intervienne ? […]. On assiste à un choc des cultures : d’un côté des pays où les femmes sont cachées, voilées, confinées au foyer. Et de l’autre une culture où les femmes sont libres, les cheveux au vent, fières de leur corps et de leur indépendance […]. En agressant ces femmes libres et fières, n’est-ce pas en partie les valeurs occidentales qu’on agresse ? »

La palme revient très certainement au populaire magazine polonais « wSieci » (hebdomadaire de tendance droite nationaliste catholique) qui a titré : « Le viol islamique de l'Europe ». Sur sa couverture, une mise en scène choc : couverte d’un drapeau européen, une jolie jeune blonde effarouchée est sauvagement agressée par de multiples mains d’hommes basanés qui la « tripotent » de partout.

Kamel Daoud pouvait-il rester loin de cette sordide polémique ? Que nenni.

Mise à jour le Vendredi, 17 Juin 2016 21:53 Lire la suite...
 

« Cologne, contre-enquête » d’Ahmed Bensaada: Pour comprendre le phénomène Daoud

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« Cologne, contre-enquête » (Alger, éditions Frantz Fanon, juin 2016 ; préface de Jacques-Marie Bourget), l’essai d’Ahmed Bensaada sur le parcours d’écrivain et de journaliste de Kamel Daoud, marque une date essentielle dans la critique du fait littéraire algérien actuel. C’est, en effet, la première fois dans la longue histoire de la littérature algérienne que le parcours d’un écrivain mu par la recherche de la célébrité et du succès de scandale est l’objet d’une rigoureuse étude étayée par une respectable et imposante documentation. A partir des symptomatiques événements du 31 décembre 2015 et de la lecture injonctive qu’il en a présentée dans « Le Monde » et « Le New York Times », qui constitue dans sa brève carrière littéraire et médiatique parisienne un pic dans la surenchère chicaneuse et querelleuse sur l’Algérie, Israël et la Palestine, les Arabes et l’Islam, Bensaada déconstruit la foultitude de discours autour de l’auteur de « Meursault, contre-enquête » (Alger-Arles, Barzakh-Actes Sud, 2013-2014) et de la foudroyante notoriété que lui a forgé un courant de pensée néoconservateur très actif en Occident, plus particulièrement en France.

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ONG : Organisations Non Grata

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Depuis le succès retentissant des révolutions colorées qui ont balayé, dans les années 2000, plusieurs pays d’Europe de l’Est ou les ex-Républiques soviétiques, les missions politiques de nombreuses ONG (Organisations Non Gouvernementales) ont été mises en évidence [1]. Sous les fallacieux prétextes de l’exportation de la démocratie, des droits de l’Homme et de la liberté d’expression, ces organisations – qui sont en essence des OG (organisations gouvernementales) ­– travaillent selon des agendas concoctés par les stratèges de la politique étrangère de pays Occidentaux. Dans ce domaine, la palme revient très certainement aux États-Unis, pays qui a élevé la pratique en art absolu, difficilement égalable. En effet, le pays de l’oncle Sam s’est doté d’une panoplie d’entités politico-caritatives spécialisées dans la déstabilisation non-violente de pays considérés comme « non-amicaux » ou « non-vassaux ». Ces organismes bénéficient d’un encadrement politique de choix, de moyens matériels colossaux en plus d’un financement régulier et conséquent. Méthodiquement actualisées, les techniques utilisées sont redoutablement efficaces surtout lorsqu’elles ciblent des pays autocratiquement gouvernés ou en prise avec de sérieux problèmes socioéconomiques [2].

Les organismes étasuniens d’« exportation » de la démocratie les plus emblématiques sont l’USAID (United States Agency for International Development), la NED (National Endowment for Democracy), l’IRI (International Republican Institute), le NDI (National Democratic Institute for International Affairs), Freedom House et l’OSI (Open Society Institute). Excepté le dernier, tous ces organismes sont principalement financés par le gouvernement américain. L’OSI, quant à lui, fait partie de la Fondation Soros, du nom de son fondateur George Soros, le milliardaire américain, illustre spéculateur financier. Inutile de préciser que Soros et sa fondation travaillent de concert avec le département d’État américain pour la « promotion de la démocratie ».

 

 

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