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Il y a pire que de ne pas être informé: c’est penser l’être

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Canada : stratégie de manipulation de l’opinion publique de grande envergure

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Scandale au pays de l’érable !

TransCanada, une compagnie canadienne spécialisée dans le transport du pétrole et du gaz, cherche à obtenir coûte que coûte un mégaprojet de 12 milliards de dollars. Il s’agit d’un projet de pipeline de 4600 km susceptible d’acheminer le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta vers l’Est du Canada, via le Québec.

Le pipeline du projet Énergie Est

 

Devant une opinion publique québécoise réticente, TransCanada a fait appel à Edelman, le géant américain des relations publiques en lui donnant comme mission d’élaborer une stratégie de « vente » du projet à l’opinion publique de la « société distincte » du Québec.

Les documents secrets élaborés par Edelman se sont retrouvés, grâce à un informateur anonyme, dans les mains de Greenpeace qui les a transmis aux médias.

La centaine de pages exposant la stratégie Edelman contient des méthodes jugées très déloyales par certains observateurs, « aussi sales que leur pétrole » selon d’autres.

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Hong Kong : un virus sous le parapluie

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Le 3 février 2011, entre la chute de Ben Ali et l’imminence de celle de Moubarak, le sénateur américain John McCain fit une étonnante déclaration  en pleine ébullition de la rue arabe: « Ce virus se répand à travers le Moyen-Orient » [1]. Il ne parlait pas du virus d’Ébola, ni d’une quelconque autre maladie hautement contagieuse, mais plutôt du fameux « printemps » arabe. Cette comparaison « épidémiologique » n’est, à vrai dire, aucunement fortuite de la part de ce spécialiste de l’« exportation » de la démocratie.

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Ukraine: autopsie d’un coup d’état

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Le mouvement de contestation  (baptisé « Euromaïdan ») qu’a récemment vécu l’Ukraine, est intéressant à plusieurs égards. Il montre comment un coup d’état civil contre un gouvernement démocratiquement élu peut être fomenté avec succès avec un appui étranger et sans intervention militaire. Il dévoile la flagrante partialité et le manque d’intégrité des médias mainstream occidentaux qui, avec une argumentation fallacieuse, appuient aveuglément l’interventionnisme occidental et, avec une vision dichotomique de la situation, qualifient les uns de bons et les autres de mauvais. Plus grave encore, il dessine les contours, jusqu’alors vaporeux, de la renaissance de la guerre froide qu’on croyait enterrée avec la chute du mur de Berlin. Finalement, il nous offre une projection probable de la situation des pays arabes « printanisés » dans la mesure où l’Ukraine a connu son « printemps » en 2004, printemps communément appelé « révolution orange ».

Mais pour comprendre la situation ukrainienne actuelle, il est primordial de passer en revue quelques dates importantes  ainsi que les noms des acteurs majeurs de la politique ukrainienne de l’après ère soviétique.

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Tahar Ben Jelloun, l’écrivain de sable

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« Je dois tourner la page. Chaque jour je tiens bon en me citant cette magnifique phrase de Tahar Ben Jelloun que je connais par cœur : "Le silence de l’être aimé est un crime tranquille" ».

C’est ainsi que Valérie Trierweiler s’exprime dans son récent livre « Merci pour ce moment » en citant Tahar Ben Jelloun non seulement dans le texte mais aussi dans l’épigraphe de son ouvrage [1]. Certes, on doit convenir de la beauté de cet aphorisme tout « benjellounien », mais la présence de l’écrivain marocain dans les règlements de comptes littéraires de l’ancienne première dame française ne relève certainement pas uniquement de l’amour des belles lettres. Du moins, on peut en douter car Ben Jelloun est un ami de Trierweiler.

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Ukraine : la filière canadienne

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Pendant toute la période d’effervescence « révolutionnaire » qui s’est emparée de la capitale ukrainienne fin 2013, début 2014, John Baird, le ministre actuel des Affaires étrangères du Canada, a fait preuve d’une hyperactivité pro-ukrainienne qui n’est pas passée inaperçue. Ses déclarations « d’amour » en faveur des révoltés de l’Euromaïdan et ses salves verbales, tonitruantes et belliqueuses, contre le président Poutine et la Russie ont de quoi laisser perplexe. D’autant plus que la contestation ukrainienne était orchestrée par des groupes paramilitaires violents, aux forts relents néonazis, affiliés à l’extrême-droite ultranationaliste.

Mais pourquoi diable un pays comme le Canada, patrie des « Casques bleus », nation perçue comme « semeuse » de paix dans le monde, prend-il le parti d’un mouvement putschiste extrémiste tout en se mettant à dos la Russie qui siège avec lui au G8?

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