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Il y a pire que de ne pas être informé: c’est penser l’être

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Élections au Québec: la désinformation d’El Watan

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Le compte-rendu des récentes élections québécoises, publié le 9 avril 2014 par le journal algérien El Watan [1], comporte plusieurs éléments qui peuvent s’apparenter à de la pure désinformation.

Tout d’abord, il y a le titre. Quand on proclame que « le Parti québécois (PQ) entraîne dans sa chute les candidat(e)s d’origine algérienne », on sous-entend que ces candidat(e)s auraient pu être élu(e)s si ce n’était la débâcle du Parti québécois (PQ). Or, il n’y a rien de plus faux. En effet, deux des quatre candidats algériens, en l’occurrence Rachid Bandou et Djemila Benhabib, ont été battus il y a 18 mois, lors des dernières élections provinciales, alors que le PQ avait obtenu plus de sièges que le Parti libéral du Québec (PLQ). Les deux autres candidates, Yasmina Chouakri et Leila Mahiout, en étaient à leur première expérience électorale et ce, dans des bastions libéraux si bien organisés qu’il aurait été impossible de les conquérir, même en cas de large victoire péquiste.

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Élections au Québec: plus de Charte ni de candidats algériens qui la soutenaient

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La soirée électorale québécoise du 7 avril 2014 a été surréaliste. Le Parti québécois (PQ),  formant un gouvernement minoritaire au pouvoir depuis 18 mois a décidé de déclencher des élections pour obtenir une majorité parlementaire. Non seulement, ce parti a subi une cuisante défaite au profit du Parti libéral du Québec (PLQ), mais son leader, Pauline Marois, Première ministre en poste, n’a même pas été élue dans ses « terres »! Le tsunami libéral a permis au PLQ d’obtenir 70 sièges contre 30 pour le PQ alors qu’aux élections précédentes (2012), le PLQ n’en possédait que 50 (contre 54 au PQ).

Cette « raclée » démocratique peut être expliquée en partie par l’inexorable glissement du PQ vers la droite de l’échiquier politique alors, qu’à l’origine, il se revendiquait du centre gauche. Ce glissement s’est récemment accéléré avec la candidature de Pierre-Karl Péladeau, un homme d’affaires milliardaire et magnat de la presse québécois, surtout connu dans le milieu des travailleurs comme « casseur de syndicats ». Présenté comme candidat vedette du PQ, sa venue n’a pas du tout été appréciée par l’électorat ouvrier de ce parti.

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Émission radio "Face à l'info" - RTBF - 17 mars 2014

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CRIMÉE : CONSÉQUENCES DU RÉFÉRENDUM

Émission « FACE À L'INFO » du  17 mars 2014

 

 

Cliquez ci-dessous pour écouter l'émission

 


 

Ukraine : la filière canadienne

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Pendant toute la période d’effervescence « révolutionnaire » qui s’est emparée de la capitale ukrainienne fin 2013, début 2014, John Baird, le ministre actuel des Affaires étrangères du Canada, a fait preuve d’une hyperactivité pro-ukrainienne qui n’est pas passée inaperçue. Ses déclarations « d’amour » en faveur des révoltés de l’Euromaïdan et ses salves verbales, tonitruantes et belliqueuses, contre le président Poutine et la Russie ont de quoi laisser perplexe. D’autant plus que la contestation ukrainienne était orchestrée par des groupes paramilitaires violents, aux forts relents néonazis, affiliés à l’extrême-droite ultranationaliste.

Mais pourquoi diable un pays comme le Canada, patrie des « Casques bleus », nation perçue comme « semeuse » de paix dans le monde, prend-il le parti d’un mouvement putschiste extrémiste tout en se mettant à dos la Russie qui siège avec lui au G8?

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Ukraine: autopsie d’un coup d’état

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Le mouvement de contestation  (baptisé « Euromaïdan ») qu’a récemment vécu l’Ukraine, est intéressant à plusieurs égards. Il montre comment un coup d’état civil contre un gouvernement démocratiquement élu peut être fomenté avec succès avec un appui étranger et sans intervention militaire. Il dévoile la flagrante partialité et le manque d’intégrité des médias mainstream occidentaux qui, avec une argumentation fallacieuse, appuient aveuglément l’interventionnisme occidental et, avec une vision dichotomique de la situation, qualifient les uns de bons et les autres de mauvais. Plus grave encore, il dessine les contours, jusqu’alors vaporeux, de la renaissance de la guerre froide qu’on croyait enterrée avec la chute du mur de Berlin. Finalement, il nous offre une projection probable de la situation des pays arabes « printanisés » dans la mesure où l’Ukraine a connu son « printemps » en 2004, printemps communément appelé « révolution orange ».

Mais pour comprendre la situation ukrainienne actuelle, il est primordial de passer en revue quelques dates importantes  ainsi que les noms des acteurs majeurs de la politique ukrainienne de l’après ère soviétique.

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